1. Quel problème l'outil doit-il résoudre ?
Pas « nous voulons une application », mais « nos commerciaux ressaisissent chaque commande deux fois » ou « nos adhérents ne voient pas les événements à temps ». Un problème bien formulé oriente toutes les décisions suivantes, et permet de mesurer ensuite si le projet a réussi.
2. Qui va l'utiliser ?
Vos clients, vos équipes, vos adhérents, le grand public ? Combien de personnes, avec quel niveau d'aisance numérique ? Une application pour des techniciens sur le terrain ne se conçoit pas comme un outil pour un service comptable.
3. Que doit-on pouvoir faire, au minimum ?
Listez les actions indispensables, puis celles qui seraient appréciables. Cette distinction permet de construire une première version raisonnable et de garder le reste pour la suite.
4. Qui gérera le contenu ?
Si vos équipes doivent publier des actualités, valider des inscriptions ou suivre des demandes, il faut un back-office. Mieux vaut le savoir dès le départ.
5. Avec quoi l'outil doit-il communiquer ?
Site existant, logiciel de gestion, CRM, paiement en ligne, messagerie : chaque connexion est un sous-projet. Notez les logiciels concernés et, si vous le savez, s'ils disposent d'une API.
6. Quelles données sensibles ?
Données personnelles, de santé, financières, documents confidentiels : la réponse conditionne les exigences de sécurité, d'hébergement et de conformité au RGPD.
7. Quelle échéance, et pourquoi ?
Une date liée à un événement, à une saison, à la fin d'un contrat ? Une échéance réelle oriente le découpage du projet ; une échéance arbitraire mérite d'être discutée.
8. Quel budget, y compris après la mise en ligne ?
Une fourchette suffit. Pensez aussi à l'après : hébergement, mises à jour, évolutions. Un outil qui ne peut pas être entretenu vieillit vite.
Vous n'avez pas toutes les réponses ? C'est normal, et c'est précisément l'objet du premier échange. Décrivez votre projet en quelques lignes : nous poserons les questions qui manquent.
Publié le 10/12/2024.